Livre : « Nineteen letters »

Article de Camille

Je vous parlais l’autre jour de NetGalley, c’est grâce à ce site que j’ai pu recevoir Nineteen letters que je vous chronique. C’est un livre dont les commentaires élogieux sur Goodreads m’attiraient et c’est avec plaisir que je vous annonce que j’ai, comme beaucoup de lecteurs, aimé ce livre.

Blog VH - Nineteen lettersTitre : Nineteen letters (VO)
Auteur : Jodi Perry
Date de parution : 2017
Prix Kindle : 2 €
Prix papier : 9,6 €
Résumé :
Nineteen. There’s something about that number; it not only brought us together, bonding us forever, it also played a hand in tearing us apart.
The nineteenth of January 1996. I’ll never forget it. It was the day we met. I was seven and she was six. It was the day she moved in next door, and the day I developed my first crush on a girl.
Exactly nineteen years later, all my dreams came true when she became my wife. She was the love of my life. My soul mate. My everything. The reason I looked forward to waking up every morning.
Then tragedy struck. Nineteen days after we married, she was in an accident that would change our lives forever. When she woke from her coma, she had no memory of me, of us, of the love we shared.
I was crushed. She was my air, and without her I couldn’t breathe.
The sparkle that once glistened her eyes when she looked at me was gone. To her, now, I was a stranger. I had not only lost my wife, I had lost my best friend.
But I refused to let this tragedy be the end of us. That’s when I started to write her letters, stories of our life. Of when we met. About the happier times, and everything we had experienced together.
What we had was far too beautiful to be forgotten.

Mon avis

J’ai beau poster pas mal de chroniques de lectures se classant dans la catégorie romance, ils se classent pour la plupart sous l’étiquette « historique ». J’accroche habituellement moins aux romances contemporaines, mais celle-ci est parfaite, délicate, et bien loin des clichés habituels. En même temps, ce n’est pas un roman de YA, même s’il convient aux adolescents à partir de 15 ans, je dirais.

Nineteen letters commence une heure environ avant l’accident dont Jemma est victime. On alterne les chapitres de son point de vue, et de celui de son jeune mari, Braxton.  Au réveil, après son coma, Jemma ne se souvient plus de rien ni personne. Commence alors un long et assez douloureux chemin de sa famille et ses amis pour essayer de la ramener à celle qu’elle était. Braxton décide de lui envoyer 19 lettres qui racontent des souvenirs de leur vie, depuis leur première rencontre à six et sept ans jusqu’à leur mariage. C’est beau de voir leur amitié et amour se développer depuis leur plus tendre enfance. Les lettres sont envoyées sur l’espace de plusieurs semaines/mois, donc on voit la vie des personnages entre l’envoi de chaque lettre. L’alternance des points de vue entre Jemma et Braxton est judicieuse, elle permet de vivre au plus près les émotions des deux protagonistes, qui souffrent de la même chose – la perte de mémoire de Jemma – mais différemment – apprendre à reconstruire une identité sans se souvenir de son passé, apprendre à vivre différemment d’avant, à craindre d’avoir tout perdu, à maintenir l’équilibre pour aider sans dépasser les limites. J’ai trouvé les deux points de vue très intéressants, en particulier celui de Jemma car je trouve ça intéressant de devoir reconstruire une personnalité. La personnalité est dûe à des facteurs génétiques d’une part, mais aussi aux expériences passées qui forgent le caractère. C’est bizarre pour Jemma, car c’est comme si elle était « née » à l’âge adulte : elle sait formuler des pensées complexes, parler, mais sa personnalité est encore vide, vierge, blanche, c’est à elle de recréer qui elle veut être… Elle peut le faire avec les lettres, mais en même temps elle n’est plus la même personne qu’elle était avant. C’est compliqué mais c’est passionnant. Ce côté-là de la psychologie est relativement bien exploré, même si étant curieuse et intéressée par ce sujet, j’aurais apprécié un peu plus d’approfondissement de ce côté-là. (D’ailleurs, ce livre m’a rappelé par certains côtés le film 50 first dates, ou l’histoire d’une jeune femme qui a perdu sa mémoire à court terme à la suite d’un accident de voiture – pour elle, malheureusement, tous les jours, elle doit réapprendre son passé qu’elle oublie dès le lendemain…).

A part ça, pour en revenir au livre, j’ai adoré les personnages. Tous, sans exception. Protagonistes, parents, grands-parents, amis, tous ont une véritable personnalité et une histoire, toutes tristes et joyeuses à la fois, ce qui rend le tout plus réel, et enlève le côté un peu trop « positif » du happy ending (sans vouloir vous spoiler, mais la fin est assez prévisible, c’est une romance après tout…).

L’auteur a une très belle plume, émouvante et qui nous transporte réellement dans la petite ville australienne dans laquelle vivent les personnages : j’ai, comme Jemma, l’impression de connaître d’une certaine manière les endroits racontés dans les lettres…

Conclusion

Une très belle lecture, triste par moments mais sans jamais tomber dans le pathos, pleine d’espoir cependant, qui parle de doutes, de nostalgie et d’avancer malgré les épreuves de la vie, une lecture belle et marquante.

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Livre : « Girl on the Run »

Article de Camille 

Girl on the Run est un livre que j’ai lu et que je vous chronique dans le cadre de mon partenariat avec NetGalley, mais c’est avant tout un livre que j’ai bien aimé et qui a été une bonne surprise. Ça faisait une semaine que j’étais sur un autre livre qui me plaisait moyennement, que je reprenais avec hésitation entre deux pauses… J’ai décidé de faire un break et de lire un autre livre pour me remotiver. J’ai donc sélectionné Girl on the Run et je n’ai pas été déçue, je l’ai lu en une journée !

Girl on the RunTitre : Girl on the Run (VO)
Auteur : B. R. Myers
Date de parution : 2015
Prix Kindle : 5,55 €
Prix papier : 15,9 €
Résumé : When seventeen-year-old track and field star Jesse Collins’s dreams of a full scholarship are shattered after the sudden death of her dad, she leaves home to work as a summer camp counsellor to escape the nosy stares in small town…and her own secret guilt. After a mix-up at registration, she’s put in charge of a boys’ cabin, and the head counsellor, Kirk, predicts she won’t last the first two weeks. In the midst of fending off four twelve-year-old boys who are hell-bent on mortifying her and a growing attraction to Kirk, Jesse finds the inspiration to run again from an unlikely source. After all, a good pair of legs can take a girl far, but it’s facing the truth that makes all the difference.

Mon avis

C’est l’histoire d’une adolescente canadienne, Jesse (prononcer « Djè-ci »), nommée d’après le célèbre athlète Jesse Owens, et qui comme lui a pour passion la course à pied. Mais depuis un triste accident, elle a abandonné. Pour se remettre du chamboulement arrivé dans sa vie, elle part animer une colonie (un « summer camp ») pendant deux mois d’été, et espère que cette pause, au milieu de gens qui ne savent pas ce qui lui est arrivé, lui permettra de reprendre sa vie d’avant.

Bien que je ne comprenne pas toujours la mentalité et les choix de Jesse, je dois avouer que son caractère m’a impressionnée. Chef de cabine de 4 garçons en plein début d’adolescence, elle ne se laisse pas trop démonter par toutes les vilaines farces qu’ils lui font en quasi permanence. C’est une battante dans l’âme, et elle se répète toujours qu’elle n’abandonnera pas avant la ligne d’arrivée, une métaphore qui lui vient de son passé d’athlète.

Gif no no no

Ma réaction, quand je devine ce qui va arriver à Jesse…

Franchement, elle a du cran pour résister à de très nombreuses humiliations, qui m’ont fait m’arrêter de lire par moments – le temps de me dire que je n’osais imaginer résister à une telle honte – avant de me replonger de plus belle dans le roman. On ne peut s’empêcher d’espérer que tout se passe au mieux, et quand on devine avant elle les farces dont elle va être victime, on aimerait la prévenir, hélas !

Malgré tout, ce livre m’a régulièrement fait sourire, rire ou ricaner – en tout cas, il ne m’a pas laissée indifférente, et c’est ça que j’aime, quand je lis des romans !

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La plume de l’auteure est assez agréable, rythmée, et les seules choses que je reprocherais sont le presque triangle/quatuor amoureux, la « prévisibilité » de l’histoire, et le fait que le début soit un peu long, par rapport à la fin un peu rapide. Mais quand même, je ne me suis pas ennuyée.

Conclusion

Un bon livre pour les ados à partir de 12/13 ans, je pense ; amusant, qui fait voyager dans un summer camp canadien, centré sur la passion de l’héroïne, ce que j’adore : je ne peux qu’approuver.

Livre : « Révoltées »

Article de Camille

Révoltées. Ça se passe en Russie, au début du XXe siècle : forcément, ça m’a donné envie de le lire !

Juste avant de commencer le roman, j’étais déjà à moitié convaincue de l’aimer, pour la simple et bonne raison que j’avais adoré la série Nina Volkovitch de la même auteure (je n’étais pas au courant qu’elle avait écrit d’autres livres, j’étais donc ravie !).

RévoltéesTitre : Révoltées
Auteure : Carole Trebor
Date de parution : 2017
Prix papier : 13, 9 €
Résumé : Octobre 1917, Moscou.
La révolte gronde. Dans un monde en guerre, les Russes réclament la paix et contestent le pouvoir en place.
Tandis que Tatiana rejoint un groupe de jeunes artistes qui rêvent de balayer l’ordre établi, sa sœur Lena prend les armes avec les révolutionnaires.
Bientôt Piotr, leur ami d’enfance, s’engage à son tour.
Se battront-ils du même côté des barricades  ?

Mon avis

Dès le début, j’ai assez rapidement été entraînée dans l’histoire, où nous suivons Tatiana, une jeune Russe lors de la Révolution d’Octobre en 1917. Jeune fille calme et sans histoire, elle vit avec sa babouchka et sa sœur jumelle qui ne partage pas son caractère : Lena, plus passionnée, a rejoint les bolcheviks et la révolte, au contraire de leur ami Piotr.

L’histoire se passe sur quelques jours, et nous suivons la révolution à travers les yeux de Tatiana. Malheureusement, je trouve qu’il manque d’approfondissement de ses sentiments pour que nous puissions vraiment ressentir ce que ça fait de vivre une révolte. Par exemple, quand Tatiana manque de peu de se faire tuer, ça n’a pas l’air de la troubler outre mesure. Elle n’est pas terrifiée que sa ville soit à feu et à sang, elle continue un peu à vivre sa petite vie. Mais après tout, ce manque de sentiments et émotions s’explique pour moi à la fin du livre, quand il est révélé que Tatiana a réellement existé. Il est donc possible que l’auteure n’ait pas osé prendre trop de liberté  dans sa biographie, par rapport à ce que Tatiana Ivanova a pu penser…

J’ai aussi trouvé que si le livre en lui-même nous permettait plutôt bien de découvrir la Révolution d’Octobre, le dossier en fin de livre était aussi intéressant pour approfondir cet événement historique.

Enfin, un petit point négatif  est la couverture qui me plaît moyennement…

Conclusion

En conclusion, je dirais que même si j’ai été légèrement déçue, Révoltées a quand même été une bonne lecture, plutôt intéressante. Le manque de profondeur des personnages peut s’expliquer par la réalité historique ou encore le fait que le roman, plutôt court, s’adresse à un assez jeune public. Je ne regrette donc pas d’avoir lu ce livre !

*Livre reçu gratuitement et chroniqué dans le cadre de mon partenariat avec NetGalley*

Livre : « Aria’s Journey »

Article de Camille

Aria’s Journey, je l’avais sur mon Kindle depuis longtemps – j’avais dû l’acheter peu de temps après avoir lu A French Girl in New York, il y a un an. A l’occasion des vacances, j’ai décidé de lire les « livres oubliés » de mon Kindle, ceux que je vois passer si souvent que j’en oublie qu’ils sont là, à m’attendre. J’ai bien fait de faire ce petit ménage d’été, car il m’a permis de ne pas passer outre cette lecture qui m’a fait sourire plus d’une fois !

Blog - Aria's journeyTitre : Aria’s Journey (VO seulement)
Auteur : Anna Adams
Date de parution : 2015
Prix : (Je ne trouve pas ce livre en ligne et je ne me souviens plus où j’ai acheté ce livre ! Je ne le vois même pas sur le blog de l’auteure, à croire que j’en ai rêvé ! :o )
Résumé : Fifteen-year-old Aria Thompson has always dreamed of studying opera in France and with her unique voice she knows she’ll be a star one day.
When she’s accepted at the National Academy of Arts, she leaves New York despite her father’s disapproval and moves in the Academy’s beautiful castle in Versailles.
But between her rivalry with the cute and popular Maxime who dislikes Americans, her rebellion against the school’s ban on pop music and her discovery of Paris and Versailles, Aria will have to fight to find her true place in the opera world.

Mon avis

Aria’s Journey raconte donc l’histoire d’une jeune Américaine qui débarque en pays inconnu mais pas méconnu, en France, à Paris, pour ses études (ça rappelle Anna and the French Kiss). Elle a été acceptée à l’Académie des Arts de Versailles pour pouvoir se consacrer à sa passion : la musique classique, et en particulier l’opéra. Dotée d’une voix très rare de contralto qui fait sa fierté, elle s’oppose pourtant au début à la résistance de certains professeurs qui veulent qu’elle devienne mezzo-soprano. Aussi, elle devient la grande rivale de Maxime, le premier de classe, mais c’est sans compter l’aide de ses nouvelles amies qui sont toujours là pour la supporter – amies qu’on aimerait plus connaître, elles sont trop peu développées.

J’ai plutôt aimé Aria, même si je ne me suis pas du tout identifiée à elle. Elle est une battante, elle a du cran et de la détermination à revendre, elle est prête à enfreindre des règles, elle refuse les défaites (c’est-à-dire, entre autres, les seconds rôles à l’opéra, rien que ça…). Si parfois son comportement m’a un peu agacée, en particulier vis-à-vis de sa famille, Maxime et Lucas (attention, triangle amoureux – quoi qu’en second plan), elle m’a quand même régulièrement fait sourire, en particulier lorqu’elle se dispute. Je trouve qu’Anna Adams a mieux réussi Aria’s Journey que A French Girl in New York, c’est plus rapide (« fast-paced »), agréable, amusant. Comme point négatif, je trouve encore une fois que les stéréotypes français sont un peu poussés, même s’ils sont plus subtils que dans la série précédente. Je ne sais pas si c’est que je n’ai pas assez côtoyé de snobisme à la française, mais ça m’étonnerait que tant de gens aggissent de manière si chauvine à Paris et Versailles (en tout cas, je n’espère pas, mais je suis peut-être un peu trop partiale et n’apprécie pas la critique des français ? Je suis pourtant la première à les critiquer à l’étranger !).

Conclusion

J’abrège ici mon article en espérant simplement pouvoir le continuer plus tard, quand j’aurai trouvé comment me procurer le second tome, qui bien qu’il soit censé être sorti, comme le premier tome, n’est sur aucune boutique en ligne, à mon grand désespoir !

Nouveau design du blog !

Lectrices (lecteurs ?), aujourd’hui est un grand jour : le jour du changement du design du blog ! Nouveau thème de blog, nouveau logo, changement de couleurs… Nous espérons que ce changement ne vous déstabilisera pas trop – on sait que ça fait toujours un peu bizarre au début – et qu’il restera toujours aussi pratique et ergonomique ! N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez, votre avis nous intéresse ;)

Bonne navigation !

Camille & Candice

Livre & film : « The Circle »

Article de Candice

J’avais vu il y a quelque temps la bande-annonce de « The Circle« , la nouvelle dystopie à la mode remplie d’acteurs célèbres (Emma Watson, Tom Hanks et cie). Quand je suis tombée sur le livre dans une petite librairie anglaise, je me suis donc laissée tenter et j’ai dévoré ce petit pavé en quelques jours !

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