Livre : « Révoltées »

Article de Camille

Révoltées. Ça se passe en Russie, au début du XXe siècle : forcément, ça m’a donné envie de le lire !

Juste avant de commencer le roman, j’étais déjà à moitié convaincue de l’aimer, pour la simple et bonne raison que j’avais adoré la série Nina Volkovitch de la même auteure (je n’étais pas au courant qu’elle avait écrit d’autres livres, j’étais donc ravie !).

RévoltéesTitre : Révoltées
Auteure : Carole Trebor
Date de parution : 2017
Prix papier : 13, 9 €
Résumé : Octobre 1917, Moscou.
La révolte gronde. Dans un monde en guerre, les Russes réclament la paix et contestent le pouvoir en place.
Tandis que Tatiana rejoint un groupe de jeunes artistes qui rêvent de balayer l’ordre établi, sa sœur Lena prend les armes avec les révolutionnaires.
Bientôt Piotr, leur ami d’enfance, s’engage à son tour.
Se battront-ils du même côté des barricades  ?

Mon avis

Dès le début, j’ai assez rapidement été entraînée dans l’histoire, où nous suivons Tatiana, une jeune Russe lors de la Révolution d’Octobre en 1917. Jeune fille calme et sans histoire, elle vit avec sa babouchka et sa sœur jumelle qui ne partage pas son caractère : Lena, plus passionnée, a rejoint les bolcheviks et la révolte, au contraire de leur ami Piotr.

L’histoire se passe sur quelques jours, et nous suivons la révolution à travers les yeux de Tatiana. Malheureusement, je trouve qu’il manque d’approfondissement de ses sentiments pour que nous puissions vraiment ressentir ce que ça fait de vivre une révolte. Par exemple, quand Tatiana manque de peu de se faire tuer, ça n’a pas l’air de la troubler outre mesure. Elle n’est pas terrifiée que sa ville soit à feu et à sang, elle continue un peu à vivre sa petite vie. Mais après tout, ce manque de sentiments et émotions s’explique pour moi à la fin du livre, quand il est révélé que Tatiana a réellement existé. Il est donc possible que l’auteure n’ait pas osé prendre trop de liberté  dans sa biographie, par rapport à ce que Tatiana Ivanova a pu penser…

J’ai aussi trouvé que si le livre en lui-même nous permettait plutôt bien de découvrir la Révolution d’Octobre, le dossier en fin de livre était aussi intéressant pour approfondir cet événement historique.

Enfin, un petit point négatif  est la couverture qui me plaît moyennement…

Conclusion

En conclusion, je dirais que même si j’ai été légèrement déçue, Révoltées a quand même été une bonne lecture, plutôt intéressante. Le manque de profondeur des personnages peut s’expliquer par la réalité historique ou encore le fait que le roman, plutôt court, s’adresse à un assez jeune public. Je ne regrette donc pas d’avoir lu ce livre !

*Livre reçu gratuitement et chroniqué dans le cadre de mon partenariat avec NetGalley*

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Livre : « Aria’s Journey »

Article de Camille

Aria’s Journey, je l’avais sur mon Kindle depuis longtemps – j’avais dû l’acheter peu de temps après avoir lu A French Girl in New York, il y a un an. A l’occasion des vacances, j’ai décidé de lire les « livres oubliés » de mon Kindle, ceux que je vois passer si souvent que j’en oublie qu’ils sont là, à m’attendre. J’ai bien fait de faire ce petit ménage d’été, car il m’a permis de ne pas passer outre cette lecture qui m’a fait sourire plus d’une fois !

Blog - Aria's journeyTitre : Aria’s Journey (VO seulement)
Auteur : Anna Adams
Date de parution : 2015
Prix : (Je ne trouve pas ce livre en ligne et je ne me souviens plus où j’ai acheté ce livre ! Je ne le vois même pas sur le blog de l’auteure, à croire que j’en ai rêvé ! :o )
Résumé : Fifteen-year-old Aria Thompson has always dreamed of studying opera in France and with her unique voice she knows she’ll be a star one day.
When she’s accepted at the National Academy of Arts, she leaves New York despite her father’s disapproval and moves in the Academy’s beautiful castle in Versailles.
But between her rivalry with the cute and popular Maxime who dislikes Americans, her rebellion against the school’s ban on pop music and her discovery of Paris and Versailles, Aria will have to fight to find her true place in the opera world.

Mon avis

Aria’s Journey raconte donc l’histoire d’une jeune Américaine qui débarque en pays inconnu mais pas méconnu, en France, à Paris, pour ses études (ça rappelle Anna and the French Kiss). Elle a été acceptée à l’Académie des Arts de Versailles pour pouvoir se consacrer à sa passion : la musique classique, et en particulier l’opéra. Dotée d’une voix très rare de contralto qui fait sa fierté, elle s’oppose pourtant au début à la résistance de certains professeurs qui veulent qu’elle devienne mezzo-soprano. Aussi, elle devient la grande rivale de Maxime, le premier de classe, mais c’est sans compter l’aide de ses nouvelles amies qui sont toujours là pour la supporter – amies qu’on aimerait plus connaître, elles sont trop peu développées.

J’ai plutôt aimé Aria, même si je ne me suis pas du tout identifiée à elle. Elle est une battante, elle a du cran et de la détermination à revendre, elle est prête à enfreindre des règles, elle refuse les défaites (c’est-à-dire, entre autres, les seconds rôles à l’opéra, rien que ça…). Si parfois son comportement m’a un peu agacée, en particulier vis-à-vis de sa famille, Maxime et Lucas (attention, triangle amoureux – quoi qu’en second plan), elle m’a quand même régulièrement fait sourire, en particulier lorqu’elle se dispute. Je trouve qu’Anna Adams a mieux réussi Aria’s Journey que A French Girl in New York, c’est plus rapide (« fast-paced »), agréable, amusant. Comme point négatif, je trouve encore une fois que les stéréotypes français sont un peu poussés, même s’ils sont plus subtils que dans la série précédente. Je ne sais pas si c’est que je n’ai pas assez côtoyé de snobisme à la française, mais ça m’étonnerait que tant de gens aggissent de manière si chauvine à Paris et Versailles (en tout cas, je n’espère pas, mais je suis peut-être un peu trop partiale et n’apprécie pas la critique des français ? Je suis pourtant la première à les critiquer à l’étranger !).

Conclusion

J’abrège ici mon article en espérant simplement pouvoir le continuer plus tard, quand j’aurai trouvé comment me procurer le second tome, qui bien qu’il soit censé être sorti, comme le premier tome, n’est sur aucune boutique en ligne, à mon grand désespoir !

Nouveau design du blog !

Lectrices (lecteurs ?), aujourd’hui est un grand jour : le jour du changement du design du blog ! Nouveau thème de blog, nouveau logo, changement de couleurs… Nous espérons que ce changement ne vous déstabilisera pas trop – on sait que ça fait toujours un peu bizarre au début – et qu’il restera toujours aussi pratique et ergonomique ! N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez, votre avis nous intéresse ;)

Bonne navigation !

Camille & Candice

Livre & film : « The Circle »

Article de Candice

J’avais vu il y a quelque temps la bande-annonce de « The Circle« , la nouvelle dystopie à la mode remplie d’acteurs célèbres (Emma Watson, Tom Hanks et cie). Quand je suis tombée sur le livre dans une petite librairie anglaise, je me suis donc laissée tenter et j’ai dévoré ce petit pavé en quelques jours !

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NetGalley.com, ou comment recevoir des livres gratuits en échange de chroniques

Article de Camille

Chers ami(e)s lecteurs/trices,

Avant toute chose, ceci est notre 100e article !! C’est une barre franchie, et puis c’est l’occasion de vous faire un petit article spécial pour partager une de mes astuces pour bloggeurs-lecteurs !

Pour beaucoup d’entre vous, c’est la rentrée : à l’école, au boulot… mais aussi c’est la rentrée littéraire ! Moi, je ne m’en préoccupe pas beaucoup, d’une part car je ne lis habituellement pas énormément de nouveautés, mais aussi car j’ai trouvé il y a une petite semaine un site génial qui me permet de recevoir plein de livres gratuitement, légalement, grâce à des éditeurs. Le voici !

 

Blog VH - netgalley.png

Le principe

Le principe est simple : vous posez des demandes sur les livres qui vous plaisent du catalogue proposé, des maisons d’édition vous offrent ces livres (ça peut arriver qu’elles refusent), en échange d’une chronique honnête et d’un très court message (facultatif) à l’éditeur.

Je vous copie-colle ici la description du site :

Nous sommes ravis d’accueillir les lecteurs qui recommandent leurs coups de coeur et contribuent à leur succès. En tant que lecteur, vous pouvez solliciter en lecture nos titres en avant-première mais également être directement invité par l’éditeur. Ces avant-premières sont appelées « épreuves » dans le jargon éditorial, et « galley » en anglais, d’où le nom de NetGalley !
Vous pourrez accéder aux épreuves et services de presse numériques sur la majorité des supports en vente, et soumettre vos avis, critiques et recommandations directement via NetGalley.
Notre ambition est de soutenir les lecteurs professionnels* dans leur action de prescription et de recommandation.
Vous lisez et recommandez des livres ? Soyez les bienvenus et profitez gratuitement des services de NetGalley !

– Netgalley.fr

*les « lecteurs professionnels » sont ceux qui rédigent des chroniques, même juste en tant que loisir comme moi !
Non seulement c’est une manière géniale de livre des livres en avant-première mais c’est aussi peu contraignant.

Vous n’êtes en réalité pas tout à fait obligés de chroniquer tous les livres reçus, même si c’est dans votre intérêt de le faire. Sur votre profil NetGalley apparaît un pourcentage : le pourcentage de chroniques/feedbacks que vous rédigez par rapport au nombre de livres reçus. Plus haut est ce nombre, plus les éditeurs souhaiteront accepter vos requêtes. Simple, gratuit, efficace, utile.

S’inscrire

Screenshot 2017-09-03 16.38.27Vous vous inscrivez en quelques minutes, renseignez votre occupation (éditeur, lecteur…) et si vous dites « lecteur », on vous demandera aussi de renseigner le support sur lequel vous postez vos avis (sites genre Goodreads/Amazon, blog…).

Une fois votre profil créé, vous choisissez les genres littéraires qui vous plaisent le plus, puis vous rédigez une très courte biographie sur vos habitudes de lecteur, que les éditeurs liront avant d’accepter vos demandes, en théorie. C’est tout ! Ne vous reste plus qu’à aller éplucher le catalogue en ligne comme quand vous faisiez des listes au Père Noël !

Mon astuce : S’inscrire sur Netgalley.fr, tenter l’expérience, et si ça vous plaît, aller sur Netgalley.com. Vous gardez alors le même compte, mais accédez au site en anglais, qui propose des livres différents et en plus grand nombre. Le site existe aussi en allemand et japonais. Dans ce cas, faites votre bio en deux (trois, quatre…?) langues, et précisez bien dans celle-ci dans quelle langue vous posterez vos avis.

Bilan

Après une semaine, j’ai déjà reçu 8 livres, j’ai 5 demandes en attente, et aucun refus. J’ai posté 3 retours terrain (feedback) et chroniques (review) (sur Goodreads, elles arriveront bientôt sur le blog). J’ai fait l’erreur de télécharger tous les livres que les maisons d’édition ont accepté de m’envoyer d’un coup, donc là mon pourcentage est faible, comme j’en ai chroniqué peu… Mais je vais vite me rattraper ! :’D

 

 

J’ai déjà lu 1 livre français, 2 anglais, et je suis en train de lire un documentaire sur l’école. Je n’aurais jamais osé me lancer dans un documentaire si je ne l’avais pas eu gratuitement, mais je ne regrette absolument pas. Le livre est très intéressant et me donne envie de découvrir d’autres documentaires !

Conclusion

Je suis tombée sous le charme de ce site et vous incite vivement à aller le découvrir. Vraiment, c’est tout bénéf’ pour vous comme pour les auteurs et éditeurs : vous lisez gratuitement de très bons livres, vous leur faites de la publicité avant la sortie de leurs livres, leur permettez de s’améliorer… N’attendez pas, sautez le pas ! -> Netgalley

[EDIT après commentaires : Les livres envoyés sont toujours au format numérique. Merci à Kin de Plumes de Lune qui nous propose le site SimPlement.pro, dans le même genre que NetGalley avec en plus des auto-édités français. Merci !]

Série : « Las Chicas del Cable »

Article de Camille et Candice

Que Gran Hotel fasse attention, Las Chicas del Cable pourraient bien lui faire perdre son titre de « série préférée » à mon coeur ! Et ce n’est pas étonnant, car ces deux-là, ainsi que Velvet, sont des séries assez semblables, et pour cause : elle sont du même producteur espagnol et ça se retrouve dans les intrigues que j’aime beaucoup.

Pour moi la question ne se pose pas : Les demoiselles du téléphone n’est pas tout à fait au niveau, et je ne la verrais pas rivaliser avec d’autres séries espagnoles chères à mon coeur, comme Gran Hotel ou L’espionne de Tanger. Les 8 premiers épisodes de la saison 1 sont sortis au printemps sur Netflix, et on voit que la multinationale a souhaité imposer ses critères de production : le résultat est une série sympathique mais sans plus, à la réalisation académique et aux rebondissements attendus.

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Personnellement, Las Chicas del Cable a tout pour me plaire ! Dès les premières secondes du film, j’ai été happée ! Netflix, pitié, ne nous fais pas languir ! Les séries, moi je dis, il faut les sortir toutes d’un coup ou pas du tout ;P

J’avoue que j’étais toute contente lorsque les épisodes sont sortis sur Netflix, et le pitch donnait envie : une série d’époque (et les costumes qui vont avec !), avec des protagonistes féminins aux idées bien arrêtées sur fond de lutte des classes, le tout saupoudré d’une ou deux histoires d’amour bravant les interdits. Forcément, j’ai tout de suite signé et avalé les épisodes en moins de temps qu’il ne faut pour le dire…

Rien que l’affiche de la série et son trailer donnent déjà super envie. Étant une « grande » production, tout est pensé dans les détails. Même le générique, je l’aime tellement que je ne le saute jamais . Ah là là, cette série, qu’elle est bien ! *soupir*

Blog VH - las chicas cableDéjà, son cadre historique est prometteur. Je ne sais pas pour vous, mais moi je ne connais qu’assez peu l’histoire de l’Espagne, même récente. Alors, me plonger un petit peu dans la vie de l’époque m’a tout de suite attirée. Je connaissais un petit peu les droits des femmes en Espagne (qui sont plutôt en avance sur leur époque avant de s’amoindrir vers le milieu du siècle) alors ça m’ajoute un pincement au coeur d’imaginer nos protagonistes, quelques décennies plus tard, avec des droits encore plus restreints.

Bien que sur le papier, il soit déjà assez choquant de découvrir que les femmes ne pouvaient pas voter, divorcer, ou encore aller à la banque ou travailler sans l’accord de son mari, le voir dans un film, vécu par des personnages auxquels on s’attache nous fait encore plus prendre conscience de ce que subissaient les femmes autrefois – et subissent encore aujourd’hui dans certains pays, je le crains. Je trouve que la question du rôle de la femme dans la société de l’époque est plutôt bien traitée, sans empiéter sur le reste.

C’est vrai que cette série aux accents féministes, avec la diversité de ses personnages principaux, permet de mettre en lumière la diversité des problèmes auxquels les Espagnoles étaient confrontées à l’époque. Faire face à un mari rétrograde et brutal, se faire une place à Madrid quand on arrive de sa province innocente, être la première femme de sa famille à travailler… Ce sont autant de problématiques abordées de façon intéressante par Las Chicas del Cable.

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J’ai aussi beaucoup apprécié la voix-off qui fait des réflexions intelligentes et bien pensées, appuyée sur la vie des personnages, ça apporte un quelque chose en plus.

Pas d’accord du tout sur ce point ! La voix off est non seulement omniprésente mais aussi gnan-gnan à souhait, avec des réflexions pseudo-philosophiques qui tournent en rond, du genre « C’est là que je me suis aperçue que dans la vie, les amis, c’est ce qu’il y a de plus important ». Merci, Sherlock Holmes ! 

Autre petit côté insupportable de cette série : la musique ! Depuis les films de Baz Luhrmann ou le Marie-Antoinette de Sofia Coppola, la grande mode, c’est l’anachronisme musical… S’il peut être intéressant quand il s’agit d’un choix artistique assumé et pertinent, ici les musiques criardes et commerciales n’apportent rien, bien au contraire. On a l’impression que les producteurs ont juste eu la grosse flemme de chercher ce qui s’écoutait à Madrid pendant les années folles !

Pas faux… A côté de ça, il y a l’intrigue, assez semblable à Gran Hotel et Velvet comme je le disais plus tôt. Personnellement, j’aime bien, car je sais que les réalisateurs, habituellement, ne nous « maltraitent » pas, c’est-à-dire que l’histoire se déroule plus ou moins comme on le souhaite (malgré de malheureuses péripéties – sinon y aurait pas d’histoire ! Péripéties toutes plus invraisemblables les unes que les autres, si je peux me permettre). Et puis, ils ne tuent pas nos personnages chéris (*regard appuyé en direction de Downton Abbey*, hm hm) ! En revanche, certains types de personnages meurent assez facilement et un peu toujours de la même manière pas très naturelle. Après, on retrouve aussi une sorte de triangle amoureux (ne partez pas en poussant de hauts cris, vous SAVEZ que ça se finira bien, je vous le dis (enfin, habituellement… Je n’ai regardé qu’une des trois séries jusqu’au bout, en fait !)), et puis toujours un personnage fiancé contre son gré, un majordome un peu sec mais pas méchant au fond, un homme brutal qui cache les apparences, une mère de famille calculatrice, etc… Et puis aussi et surtout, on a quand même un grand recyclage des mêmes acteurs (Yon Gonzalez, Concha Velasco, et puis Amaia Salamanca et Marta Hazas dans les deux autres séries). Enfin bon, moi j’dis j’rien, je les aime bien les acteurs ! Et heureusement ! (Y a que celle de Velvet, Paula Echevarria, qui me fait grincer des dents)

Comme l’a bien résumé Camille, ces séries espagnoles sont des as du recyclage ! Et si ces répétitions lui plaisent (rappelez-vous, elle peut relire le même livre 15 fois sans se lasser et adore les spoilers et les happy ends), pour moi cela commence à faire beaucoup… Le contexte et les thèmes abordés sont donc pour moi intéressants, mais le traitement de l’intrigue laisse à désirer, en penchant un peu trop vers la bluette facile, voire vers la telenovela franchement lassante. À vous de faire votre choix !

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Vu que mes critiques en particulier sont trèèès longues – encore plus quand elles sont à quatre mains -, nous allons abréger notre chronique ici avant que je me mettre à réfléchir à tous les petits détails dont je pourrais vous parler.

Conclusion

Pour finir, tout simplement, nous vous conseillons cette série, en particulier si vous aimez les séries historiques espagnoles (oh, comme je ne regrette pas d’avoir étudié l’espagnol à l’école !!).

Et si vous l’avez vue, dites-nous ce que vous en avez pensé, nous adorerions savoir votre opinion !